Accueil Opinion Trace Côte d’Ivoire condamne les commentaires violents à l’encontre d’Aya Nakamura

Trace Côte d’Ivoire condamne les commentaires violents à l’encontre d’Aya Nakamura

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Hier nous avons tous été choqués d’apprendre les révélations sur les violences conjugales qu’auraient subi la chanteuse française Aya Nakamura en couple avec le rappeur Niska. Les commentaires et critiques ont rapidement fusé de partout et certains en particulier frôlaient l’indécence. Sur la page de Trace, pas moins de 330 commentaires parmi lesquels on pouvait lire : « Ohh Djadja ! on t’a giflé djadja ! pardonne-lui djadja » , « Donc tu fais malin là c’est avec Niska le fou tu sors, tu n’as rien vu yako à toi » ,
« Celle la même elle est trop impolie il l’a loupée merci à toi Niska d’avoir fait notre palabre »

Trace FM Côte d’Ivoire est tout de suite monté au créneau, publiant un communiqué sur leur page Facebook dans lequel la filière condamne la virulence de certains commentaires visant à vulgariser les violences physiques. Rappelant au passage, que des centaines de femmes meurent chaque année, sous les coups de leurs conjoints.

Bravo Trace FM Côte d’Ivoire !

A nos abonnés,

Nous sommes heureux de vous compter nombreux. C’est une belle communauté que nous avons construit, composée de travailleurs, étudiants, passionnés, hommes et femmes. Grand Merci.

Aujourd’hui cependant vos commentaires face aux rumeurs de violences physiques dont aurait été victime la chanteuse Aya Nakamura nous interpellent.

La violence ne saurait être tolérée ou félicitée. Certains parmi vous ont justifié l’acte ou l’ont banalisé. Le saviez-vous ? Selon l’Organisation mondiale de la santé, 35% de femmes, soit près d’une femme sur 3 indiquent avoir été exposées à des violences physiques ou sexuelles de la part de leur partenaire intime ou de quelqu’un d’autre au cours de leur vie. En Afrique, notamment en Côte d’Ivoire, l’on peine à définir un chiffre exact des femmes et filles victimes des violences physiques et sexuelles qui varie entre 60 et 70 %.

Les violences sont généralement cachées par la victime par peur d’être moquées ou accusées d’avoir causé son agression. Certaines meurent sous les coups, ou se donnent la mort. D’autres restent traumatisées à vie.

La veille de la journée mondiale des Droits de la femme,nous vous prions au nom de vos valeurs, de faire preuve de sagesse et de ne pas tolérer la violence quelle qu’elle soit.

La team TRACE CÔTE D’IVOIRE.

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